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J'ai crée un blog qui parle d'environnement. Des gestes simples, des astuces pour changer notre façon de faire et tanter de sauver notre planète...
J'espère que vous serez nombreux à le visiter, le lire et à changer vos habitudes... :)

# Posté le mardi 09 juin 2009 15:50

[60]« T'es belle quand tu rougis, t'es belle en toute circonstance, t'es belle même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes, t'es belle je m'en rend compte même quand t'as l'air bête. [...] T'es belle c'est ça qu'est fort même quand tu m'gonfles. »*

« T'es belle quand tu rougis, t'es belle en toute circonstance, t'es belle même quand tu fais une blague pourrie en plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes, t'es belle je m'en rend compte même quand t'as l'air bête. […] T'es belle c'est ça qu'est fort même quand tu m'gonfles. »*
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Tu sais ce que je regrette le plus? De n'avoir pas pu t'embrasser rien qu'une fois EN VRAI... Oui, parce qu'e n . r ê v e, sur mon nuage, dans mon lit, le matin, le soir, quand je me lève, quand je me couche, quand je marche, quand j'écoute de la musique, ou même quand j'avais la tête en l'air...
Je t'ai embrassé un milliard de fois . . .
Des baisers doux, des tendres, des intenses, des volés, des envoyés, des murmurés, des chuchottés. Des bisous dans le creux de ton cou, sous la pluie, des bisous où le vent enroulaient tes cheveux [autour de nous]. Sur le pont d'un bateau, entre les herbes hautes, par une douce après-midi d'été, sur une jolie musique, plaqués contre un mur, sur une table, dans un canapé, lorsque tu pleures. J'ai embrassé tes larmes, j'ai embrassé tes cheveux, tes mains, tes épaules, ton ventre, tes joues, tes yeux, ton coeur. Je t'ai embrassé pour te dire adieu, lorsque tu pars et que tu te retournes pour me sourire. Lui aussi je l'ai embrassé, ton sourire. J'ai embrassé ton odeur, ton parfum qui m'enivre, qui m'obsède, j'ai embrassé ta douceur, ta tendresse... Le jour, la nuit, un soir de pleine lune, un matin ensoleillé, en été, en hiver, toute l'année. J'ai embrassé tes soupirs, tes regards tristes, amers et en colère... J'ai embrassé ta peur, tes refus, ton absence, ta distance. Et j'ai embrassé tes yeux qui me disaient "oui" quand ta bouche me disait "non".

Stay juste a little bit more... *
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# Posté le mardi 26 mai 2009 17:25

Modifié le samedi 30 mai 2009 11:55

[59]« -Pourquoi tu m'aimes toi? T'as pas l'impression de faire tâche?-Tu as un joli coeur et je l'aime beaucoup.-Tu l'aimes? ... Je te le donne. J'en veux plus. »*

« -Pourquoi tu m'aimes toi? T'as pas l'impression de faire tâche?-Tu as un joli coeur et je l'aime beaucoup.-Tu l'aimes? … Je te le donne. J'en veux plus. »*






J'ai mal au c½ur. A quoi ça sert ce truc ridicule
dans la poitrine, qui est gros,
moche et qui ne ressemble
même pas à un c½ur ?!
Pourquoi est-ce qu'il est
relié à nos larmes, qu'il
déclanche nos pleurs ? Non
mais qui a décidé de monter ça
dans ce sens là?! J'aimerais qu'on m'arrache
cette machine à douleur. C'est tout
ce qu'elle mérite, finir là, sur
une table, battre de plus en
plus doucement, aux
yeux de tous. Et comme
après avoir laissé des larmes
rouler, un soupire pourrait enfin
s'échapper. Tout redeviendrait calme,
quelques minutes de répis. Et on
se sentirait enfin un peu
soulagé, un peu plus
léger...

# Posté le lundi 18 mai 2009 16:31

Modifié le lundi 18 mai 2009 17:15

[58]« Je serais quand même à la hauteur de mes envies, de mes artères. J'irais quand même voir le bonheur et puis lui dire ce que j'ai sur le c½ur. [...] Je serais quand même à la hauteur de mes ennuis, de mes emmerdes »*

Le c½ur, c'est comme un gros . é l a s t i q u e, on l'étire dans tout les sens, on le maltraite et il revient toujours en place, courageux, téméraire, il attend, comme s'il aimait ça qu'on s'en occupe si mal.

Mais à force, les mains qui ont trop tiré dessus finissent par le laisser tout distordu. Comme une cicatrice, ça ne l'empêche pas de battre, ni de continuer, mais il y a quand même une malformation indélébile, qui malgré tout l'amour du monde, ne s'effacera jamais.

Et puis on continu, on accumule les déceptions, les désillusions, et on tire, on tire si fort qu'il fait tout pour retenir, jusqu'à ce qu'il ne tienne plus, et PAF ça vous explose entre les doigts...

Et là, ça fait toujours mal à celui qui l'avait entre les mains, mais c'est toujours trop tard. . .
« Je serais quand même à la hauteur de mes envies, de mes artères. J'irais quand même voir le bonheur et puis lui dire ce que j'ai sur le c½ur. […] Je serais quand même à la hauteur de mes ennuis, de mes emmerdes »*

# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:26

Modifié le dimanche 17 mai 2009 15:56

[57]« Arrêtez le monde, je voudrais descendre. »

« Arrêtez le monde, je voudrais descendre. »
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" Est-ce la terre qui tourne ou nous qui valsons ?
C'est la faute à la force centrifuge si nos rêves se collent au plafond ? "

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# Posté le mercredi 06 mai 2009 16:27

Modifié le samedi 16 mai 2009 16:52